Le temps d’une récré - Saison 2 - Épisode 9 - L’enseignement en plein air
04 mai 202600:17:5116.35 MB

Le temps d’une récré - Saison 2 - Épisode 9 - L’enseignement en plein air

Neuvième épisode: L’enseignement en plein air Dans cet épisode inspirant, nous partons à la découverte de l’enseignement en plein air avec Jessica Agostinelli. Écoutez ses conseils pour oser ce virage pédagogique et offrir aux élèves des apprentissages stimulants et uniques. Maxime Gauthier et Mélanie Veilleux, deux pédagogues passionnées comptant plus de 20 ans d’expérience, partagent leurs conseils et astuces pour aider le personnel enseignant tant dans l'organisation de leur classe que dans l'accompagnement des enfants. Le temps d’une récré se veut un moment pour soi où le contenu est pensé pour rendre le quotidien plus léger et agréable. Le temps d’une récré, une série balado destinée au préscolaire, réalisée avec le soutien de la Fédération des établissements d’enseignement privés, en collaboration avec le CADRE21.
Neuvième épisode: L’enseignement en plein air Dans cet épisode inspirant, nous partons à la découverte de l’enseignement en plein air avec Jessica Agostinelli. Écoutez ses conseils pour oser ce virage pédagogique et offrir aux élèves des apprentissages stimulants et uniques. Maxime Gauthier et Mélanie Veilleux, deux pédagogues passionnées comptant plus de 20 ans d’expérience, partagent leurs conseils et astuces pour aider le personnel enseignant tant dans l'organisation de leur classe que dans l'accompagnement des enfants. Le temps d’une récré se veut un moment pour soi où le contenu est pensé pour rendre le quotidien plus léger et agréable. Le temps d’une récré, une série balado destinée au préscolaire, réalisée avec le soutien de la Fédération des établissements d’enseignement privés, en collaboration avec le CADRE21.

[00:00:04] Mon nom est Maxime Gauthier, mon nom est Mélanie Veilleux. Nous sommes deux pédagogues aimantes et passionnées de nos élèves, mais surtout de la vie. Nous sommes aussi deux filles de terrain. Le temps d'une récré se veut un échange de stratégies qui rend notre quotidien plus léger et plus agréable. Tout ça sans prétention. Prenons le temps de nous déposer. Bonne écoute.

[00:00:26] Allô, Mélanie. Allô, Maxime. Alors, aujourd'hui, on a décidé de faire une belle petite récré-entrevue. Oui, on aime les récrés-entrevues. Ça fait changement des balados habituels. Exactement. Aujourd'hui, on va explorer une autre cour de récréation. Chaque pédagogue donne une couleur unique à sa propre récré. Et aujourd'hui, on a décidé de penser en dehors de la boîte.

[00:00:55] Et si on décidait de faire le pas pour explorer et exploiter l'enseignement à l'extérieur? Oui, alors, on a invité Jessica Agostinelli, qui a osé sortir de sa zone de confort et sortir ses élèves à l'extérieur. Et je dois dire que je suis très touchée parce que, Maxime, on le dit souvent, quand tu es arrivée au prescolaire, moi, j'étais là depuis un petit moment.

[00:01:19] Mais Jessica, c'est mon mentor à moi. C'est elle qui m'a tant inspirée, qui m'inspire encore à ce jour. C'est pour ça qu'on l'a invitée, parce qu'elle est inspirante. Voilà. Alors, je l'aime vraiment beaucoup. Ça fait que je suis très honorée, Jessica, que tu sois là aujourd'hui. Alors, on va t'écouter nous donner tes conseils, tes trucs, tes astuces. Alors, bonne découverte à tous. Vous allez voir, ça va être un beau balado très enrichissant. Alors, je commence avec ma première question, Jessica.

[00:01:48] Toi, tu es une enseignante présentement de première année. Je dis bien présentement parce que tu as un parcours vraiment varié. Puis, j'aimerais ça que tu nous parles de ton cheminement professionnel. Puis, comment tout ça, ça t'a mené à la pédagogie extérieure? Oui. Donc, d'abord, c'est un plaisir de partager les filles. Vraiment, c'était touchant, là, Mélanie, ce que tu m'as dit. Oui, mais oui, c'est un cadeau. Et puis, en même temps, bien, c'est ça. Ça remonte à de nombreuses années où on a travaillé ensemble, toi et moi.

[00:02:16] Écoute, je suis enseignante depuis déjà plus de 30 ans. Donc, on est toujours en train d'être à la quête de comment on va faire pour développer le potentiel académique de chaque petit être qui est devant nous. Donc, c'est sûr qu'on est là. J'ai un bagage quand même très étoffé, ne serait-ce qu'étant enseignante de maternelle. Bien, on est dans l'action. On voit les enfants. Il y a de la mouvance.

[00:02:45] Les enfants s'approprient, partagent, imitent. Donc, quand je suis arrivée en première année, bien là, on a vu que ces mêmes enfants-là avaient encore ce besoin-là de bouger. On le dit tellement dans nos balados, ça, qu'il faut continuer en première ce qui est amorcé à la maternelle. Pour vrai, là, tu sais, c'est leur fonction, c'est leur fondation. Donc, l'enfant apprend en imitant, en bougeant, donc en première année.

[00:03:15] C'est certain que là, on a un cadre un petit peu plus rigoureux. Mais je me suis dit, bien, comment on pourrait faire en sorte d'aller chercher le potentiel de chaque enfant? Puis entre les murs de la classe, entre les quatre murs, c'est certain qu'on est quand même limité. Donc, puis pour être prof pendant plusieurs années, aussi en deuxième année, on voyait le même défi. En troisième année, pour une première année l'année passée, je me suis dit, oh là, il faut vraiment, c'est là qu'est venue l'idée de la classe à ciel ouvert davantage.

[00:03:44] J'y pensais avant, mais ensuite, il y avait tout le fait qu'est-ce qu'on a des espaces assez grands, tu sais, on n'est pas sur la Côte-Nord, on est en ville. Comment faire pour faire en sorte que… Oui, exactement. Et là, en troisième année, bien, comment rendre les choses qui sont plus abstraites, concrètes? C'est une grosse année, la troisième année. Oui. Tu as beaucoup d'inférences qui rendent les nouvelles matières, l'univers social et tout ça.

[00:04:10] Puis tu sais, je trouve que tu as eu beaucoup d'envois pour permettre à ces enfants-là de s'évader autrement, d'apprendre autrement. Tu n'as pas peur des défis en tout cas. Non, non, non. C'était quand même la première année en troisième année. Tu sais, c'était la première fois que tu faisais la troisième année et la troisième fois comme… Bien, la troisième fois, la première fois comme, voyons, classe extérieure. Ça fait que ça faisait quand même beaucoup de choses, mais je pense que toi, c'était ta couleur. Oui. C'est à ça que tu carbures. Exactement.

[00:04:36] C'est sûr que pour une nouvelle enseignante, on ne dirait peut-être pas de faire tout ça la première année, mais encore là. Je veux dire, c'est ça. Ça dépend de quoi on est nourri. C'est sûr qu'on carbure au projet. On veut toujours aller chercher ce qui va aller chercher le plus grand nombre de nos élèves. Donc, ça, pour vrai, c'est vraiment comme… La classe à ciel ouvert, c'est l'élément qu'il y avait en sorte que tous les élèves… On embarqués.

[00:05:05] … gagnent à être dans un environnement où il n'y a pas d'effet de stress. Chaque enfant a sa place, puis il n'y a pas de questionnement à savoir où est-ce que ce que je fais en ce moment, c'est bien. Il n'y a pas de facteur d'anxiété. C'est apaisant déjà, après m'abord d'être dans la nature. C'était ça. Ça donne la couleur de ma prochaine question. Je voulais savoir qu'est-ce que ça a apporté de plus positif à ton enseignement. Mais déjà, juste ça.

[00:05:33] Ne serait-ce que ça, d'enlever ce facteur stress-là. Concrètement, comment ça enlève ce stress-là, mettons? Écoute, déjà, le fait que quand on sort, l'environnement est déjà apaisant, tant pour les enfants que pour nous aussi en tant que profs. Ça bruit dans nos classes, etc. Donc, il y a quelque chose d'apaisant. Il y a le calme tout de suite qui nous enrobe, on dirait, dès notre première sortie.

[00:06:00] D'emblée, les élèves sont motivés, déjà impliqués. Déjà, il n'y a pas de réticence quelconque. Tout le monde est partant. Jouer dehors, c'est le plaisir aussi. Eux, ils associent déjà l'extérieur au plaisir. J'imagine que tu n'avais pas besoin d'éconvaincre de sortir pour, justement, pour… Il y a un côté ludique, le fait de sortir dehors. Ça change de ce qu'ils ont toujours appris dans un sens. Vraiment.

[00:06:27] Puis, malgré le fait qu'ils savent que ce n'est pas une récréation prolongée, les enfants sont impliqués. Canaliser leur impulsivité, le langage corporel, le sentiment de compétence déjà. On a aussi plus d'activités physiques. Donc, on en parle tellement. C'est vraiment comme une heure de plus par semaine. On développe nos capacités motrices parce que là, on est libre.

[00:06:56] Donc, on est capable de venir travailler notre développement global avant notre développement de motricité fine. On diminue beaucoup le nombre de comportements dérangeants. Pour vrai, on est comme dans un espace où l'enfant se permet d'être lui-même. Puis, il va à fond, sans se poser trop de questions. Donc, on augmente par le fait même les relations interpersonnelles. On ne serait peut-être pas porté à aller jouer avec tel ami. Mais là, on est au pourtour d'eux.

[00:07:26] Puis bon, ça arrive que je travaille avec quelqu'un. C'est sûr que c'est gagnant automatiquement. Mais c'est sûr qu'il y a les conditions climatiques et tout. Mais on sort quand même une bonne demi-heure minimalement à toutes les semaines.

[00:07:53] Je trouve ça le fun parce que souvent, c'est ça qui nous arrête. C'est comme s'il fallait le faire toujours ou pas du tout. Mais de faire, c'est quoi le plus petit pas possible, mettons, pour l'année prochaine? Qu'est-ce que je peux faire pour l'amener doucement dans mon enseignement? Je trouve que là, tu le rends accessible à tous. L'adapter à la classe aussi. Moi, j'ai envie de te poser une grande question. Une question que sûrement plein de pédagogues se posent. Comment tu fais pour passer ton programme à travers ça? Parce que c'est sûr que si tu as choisi de faire ça,

[00:08:24] ce n'est pas parce que tu voulais juste que les enfants jouent. Tu avais une intention pédagogique là-dedans. Tu sais, mettons, est-ce que tu es capable de faire des évaluations extérieures, ton enseignement magistral, des exercices, ton écriture? Tu sais, comment tu travailles ton programme là-dedans? Oui, c'est une bonne question. Je pars toujours de la question d'abord et avant tout, la question qu'on se pose tout le temps à chaque fois qu'on planifie une activité quelconque.

[00:08:52] Quelle sera mon intention pédagogique? Oui, c'est drôle parce que ça revient souvent dans nos balades. Exactement. Donc, on l'entend, mais je peux tout faire. Pour vrai, il faut juste se faire assez confiance pour se dire, OK, tu sais, souvent quand on lit par exemple un livre d'album de littérature jeunesse, on voit tout de suite les possibilités. Mais c'est la même chose. Peux-tu nous donner un exemple? Oui. Ce que je préfère le plus, c'est sûr que c'est les marches pédagogiques.

[00:09:22] Donc, on peut marcher. D'abord, on découvre le quartier là où notre école est. Souvent, on ne marche pas, on est toujours en voiture. Donc, on découvre notre quartier là où on vit. Puis, en faisant une marche pédagogique, là, c'est multiple. D'abord, on va apprendre comment se comporter, question de sécurité, les règles à respecter quand on sort de l'école. On va aussi avoir à s'autoréguler. Par exemple, quand il y a un écureuil qui passe, le chien d'un passant qui arrive,

[00:09:50] on va avoir vraiment la possibilité de, moi, j'en profite pour faire des mathématiques. Mathématiques, du genre, on part avec une petite planche à pince et là, avec des petites questions imagées, trouve-moi un nombre impair. Est-ce que tu es capable de l'écrire? Donc, là, on regarde des adresses civiques. On s'aperçoit qu'il y a le nombre impair puis les nombres impairs d'un autre côté. Donc, là, d'emblée, on vient consolider une notion. Combien de voitures as-tu vu sur ton passage?

[00:10:17] Est-ce que tu es capable d'estimer le nombre de pas d'un coin de rue à un autre coin de rue? Est-ce que tu regardes le panneau d'arrêt? Il y a une forme. Est-ce que tu connais cette figure plane-là, etc., etc. Donc, c'est magnifique. C'est immense comme possibilité. Ils ne doivent pas avoir l'impression d'apprendre. Ils doivent juste avoir l'impression d'aller s'amuser avec toi dehors. Puis toi, tu passes plein de notions pédagogiques en dessous de ça. C'est comme on part à l'aventure. Moi, je vois ça comme ça. Les élèves, on part à l'aventure.

[00:10:47] Puis les premières sorties, c'est sûr qu'il ne faut pas s'imposer de stress par rapport à… C'est certain qu'il va y avoir des apprentissages à faire. D'où juste marcher sur un trottoir, regarder autour de soi, regarde la voiture recule. Donc, l'avent va s'adopter à cet environnement-là. Puis c'est sûr qu'il en demande puis qu'il en redemande. Ces sorties-là sont précieuses. On découvre plein de choses.

[00:11:17] Puis c'est de leur montrer aussi que ce qu'on apprend dans les livres, bien, ce n'est pas juste dans les livres. Tellement. Ça fait partie de ton quotidien. C'est ça, la vie, tu sais. Oui. Puis quand on arrête l'école, bien, c'est justement nos apprentissages. Ils continuent dans notre quotidien, dans notre extérieur. Tu sais, quand on va à l'épicerie, ça fait que, oui, c'est vraiment génial. Oui, bien, c'est d'ouvrir l'école, en fait. C'est d'ouvrir nos ordinières. En fait, là, tu sais, c'est de montrer que l'école, ça fait partie de ta vie complète.

[00:11:46] Ça fait que je trouve que ça, là, c'est un cadeau à faire, un apprentissage. Parce qu'après ça, ton travail fait partie de ta vie complète aussi. Que ça ne soit pas une chose, tu t'en vas faire, tu sais. Je trouve que ça amène beaucoup d'amour, d'humanisme. Puis j'imagine qu'après ces moments-là, quand ils reviennent dans la classe, ils doivent être déposés, ils doivent être plus attentifs. Puis ils ont pris un bol d'air en plus. Oui, c'est vraiment, oui, c'est ça. Ils ont pris un bol d'air, ils ont dépensé leur énergie. On a bougé, on a marché.

[00:12:14] On a fait tant de kilomètres, ils sont heureux. On va marcher un petit peu plus. On est en train de travailler notre tolérance, tu sais. Vraiment, tu sais, physiquement, on se découvre aussi. Tu sais, donc on s'approprie notre corps. Ça fait partie du petit être hors de venir qu'on apprend à être. Vraiment. Ah, wow. C'est inspirant, la seigneur. Oui, très inspirant. Comme tu as été pendant plusieurs années prof de préscolaire, puis que je pense que ça va faire partie de toi toute ta vie. Vraiment.

[00:12:44] Pour moi, en tout cas, là, j'ai comme l'impression que je retrouve mon ancienne collègue. Quels sont les trois plus précieux conseils pour une enseignante qui voudraient se lancer rapidement dans cette pédagogie-là extérieure? Oui. Donc, le premier conseil, ce serait faites-vous confiance et osez. Qu'est-ce qui pourrait arriver, tu sais? Vous sortez tout votre bagage, vous sortez à l'extérieur, tu sais. Puis au pire, ça va être comme à l'intérieur d'une classe, tu sais.

[00:13:13] Il y a des activités qu'on va essayer puis qu'on va se dire, non, ça ne sera pas possible, on ne le retentera pas une autre fois ou on va modifier cette dernière-là. Donc, c'est la même chose à l'extérieur. Puis quand on sent que, oups, bien, c'est peut-être pas une superbe journée, bien, on va tout simplement faire des courses de traîneau, tu sais, redevenir un enfant, faire un bonhomme de neige, autre que, tu sais. Ça permet l'erreur. Oui, ça permet de, parce que les enfants, de toute façon,

[00:13:40] vont être gagnants, vont en bénéficier, vont être heureux aussi, tu sais, vont avoir le sourire. Donc, on est déjà comme gagnant, tu sais. On peut aussi commencer par la routine puis non par la leçon. Tu sais, commencer à sortir puis à instaurer le lieu de rassemblement, tu sais, la petite chanson festive qui va rendre ça agréable. On peut aussi utiliser le petit Ocarina, là, qui est le petit sifflet de terre cuite, tu sais, pour vraiment, tu sais, le rassemblement.

[00:14:10] Puis, se permettre d'adapter, là, parce que nous, on va s'adapter, nos élèves vont s'adapter, tu sais, si c'est un nouvel environnement, on est plus en quatre murs. Donc, juste de modéliser aussi les consignes puis de leur dire que c'est pas une récréation pour relonger, qu'on est en classe, tu sais. Donc, de signifier nos attentes aux élèves puis à partir de là, bien, ensemble, on va pouvoir comme s'ajuster, là, au fil du temps. Bon conseil, vraiment, vraiment, vraiment.

[00:14:39] Merci, c'est, en tout cas, je pense que j'ai le goût d'aller dehors. Oui, on y va, on y va. J'ai tout le goût de commencer ça demain matin. Oui, alors, Jessica, bien, tu sais qu'on termine toujours nos balados par un mot doux. Alors, toi, quel serait ton mot doux ou peut-être ta phrase fétiche que tu as envie de partager avec ceux qui vont avoir écouté ce précieux balado? Bien, je vous dirais que la nature, c'est une salle de classe grandiose. C'est une salle de classe qui est toujours ouverte, qui est toujours accueillante.

[00:15:09] Pour vrai, elle est à proximité, juste derrière votre porte. Donc, cette classe-là qui se décore elle-même au gré des saisons, qui est un immense terrain de jeu, qui a un matériel didactique qui est riche et spontané. Vous avez un matériel libre et polyvalent qui est peu coûteux. C'est écologique, c'est économique. C'est un espace infini, mouvant, où chaque élève trouve sa place.

[00:15:37] Il n'y a ni mur, ni limite à sa façon d'apprendre et d'être. Ça, c'est très précieux. Puis je finirais en vous disant, pardon, c'est un petit être en devenir qui part à l'aventure, qui découvre, qui explore et qui sera notre éco-citoyen responsable de demain. Donc, j'ai envie d'avoir un souhait et de vous dire en 2026,

[00:16:04] à petits pas, sortons nos élèves pour leur faire découvrir de belles choses. Tellement. Tellement merci. Merci. Inspirante. Tellement. Je vais te dire merci, Jessica. J'ai eu Leïla à mon yeux tout le long du balado. Je vais être émue. Comme ceux qui me connaissent, ils sont habitués. Mais je me disais tout le long que j'ai été chanceuse d'être formée par quelqu'un de si inspirante et si généreuse.

[00:16:32] Et je vais te dire merci aussi au nom de tous les enfants qui te côtoient parce que ça fait une différence des profs comme ça dans une vie. Alors, je souhaite que ça continue et que tu donnes le goût à plein de petites nouvelles et nouveaux de se laisser inspirer par ça et de faire justement un petit pas à la fois pour faire le chemin et former ces beaux enfants-là tous ensemble. Merci aussi. Merci d'être toi. Je suis vraiment touchée.

[00:17:00] Puis laissez-moi vous dire, les filles, que je suis témoin au quotidien quand même de filles avec un cœur immense. Donc, je pourrais vous retourner le compliment. J'ai vraiment été touchée par cette invitation-là. Ça m'est chère. Puis vraiment, je vais porter ce moment-là longtemps dans mon cœur. Puis de votre côté aussi, vous m'avez beaucoup, beaucoup inspirée.

[00:17:29] Vous êtes des femmes inspirantes. Puis d'avoir l'opportunité de faire ce balado-là avec vous. Ça fut un beau cadeau que je me suis offert en ce début d'année. Cadeau partagé. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.