Episode hors série en collaboration avec Marc Proulx de La pédagogie du coeur et Laurie Couture
26 avril 2026x
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Episode hors série en collaboration avec Marc Proulx de La pédagogie du coeur et Laurie Couture

Marc et moi avons eu le bonheur de discuter avec Laurie Couture, une rockstar de l'éducation!

Marc et moi avons eu le bonheur de discuter avec Laurie Couture, une rockstar de l'éducation!

[00:00:04] Mesdames et Messieurs, bonjour, bienvenue au 44e colloque de la COPS, Mesdames et Messieurs, communauté connectée, classe réinventée. Et je suis, pour la première fois, c'est moi qui l'aide parce qu'à côté de moi, j'ai M. Marc Proulx, La pédagogie du coeur. Bonjour M. Le Cancre Pédagogue, comment allez-vous? Ça va très bien, je suis content que tu sois mon co-animateur. C'est toujours un bonheur. On va essayer de contenir l'énergie folle de Laurie Couture, Mesdames et Messieurs. Salut Laurie.

[00:00:34] Salut, énergie folle. Ah oui, ah oui. T'as rire, moi j'ai parlé avec ton collègue qui vous a donné une formation aujourd'hui. C'était qui déjà? Simon Duguay. Et qu'est-ce que tu as fait avec Simon? On a parlé de comment on peut préparer nos élèves à un futur qu'on ne connaît pas. Donc ça s'appelait préparer nos élèves à un futur qui est imprévisible. Marc d'ailleurs a assisté à l'atelier ce matin en partie. Bon, j'ai manqué. Merci de souligner que je suis arrivé en retard.

[00:01:03] Mais oui, mais comme je connais bien les animateurs et animatrices, j'ai été chanceux. J'ai pu récupérer quand même la présentation. Absolument. Je vais pouvoir aller lire les premières diapositives. Parce que c'était pas ça, vraiment occupé. Elle m'a même résumé ça. Oui, c'est ça, on est un petit peu occupé, on peut dire ça comme ça. Mais c'était effectivement très intéressant. Puis moi, j'en ai parlé à Laurie et à Simon tantôt. C'était la deuxième fois en deux ans que je les vois animés ensemble. Et il se passe de quoi là? Il y a une synergie. C'est vraiment le fun. Ça donne vraiment une belle dynamique. Puis le public réagit bien à ça, à la dynamique que vous avez ensemble. Moi, je trouve ça super le fun.

[00:01:33] Les deux ont du gaz d'avion. Un peu, ça a l'air. On peut dire ça, tout à fait. Ça devait faire, d'avoir de la vie en tout cas. Oui, oui. Ça manquait pas de vie. Puis le sujet est pertinent. Parce que moi, je trouve que c'est un angle intéressant pour le regarder. Pas se mettre en état de panique. Puis dire, oh mon Dieu, qu'est-ce qui s'en vient sur nous autres? Mais dire, on sait pas trop ce qui s'en vient. Mais comment on fait pour se préparer à ne pas savoir ce qui s'en vient? Je trouve ça intéressant comme réflexion.

[00:02:00] Bien, en fait, c'est que Simon et moi, dans notre quotidien, l'intelligence artificielle en fait beaucoup partie. On anime ensemble, ça fait quelques années. Puis comme tu dis, ça coule bien, c'est facile. Dans la vie en général, on est des amis aussi. On n'est pas juste des collègues. Puis quand c'est venu le temps de déposer nos offres d'atelier, j'ai dit ça, c'est qu'elle fait de parler d'intelligence artificielle. Je trouve pas d'intelligence artificielle. Tu sais, du phénomène que ça crée cette espèce de nouveauté-là.

[00:02:29] C'est une nouveauté encore. Je ne sais plus trop comment on peut le positionner. Mais tu sais, comment on va faire pour aborder ce sujet-là sans nécessairement juste parler de la bête, mais plus dans son ensemble et de l'effet que ça a entre les humains et la société. Ça fait que je me suis... On s'est questionné. Puis là, j'ai dit, ça serait intéressant de parler de comment on va faire pour préparer nos élèves à ce qui s'en vient parce qu'on n'a aucune idée dans le fond. Ça fait qu'on est parti de ça. Puis on a fait une ligne du temps

[00:02:57] de ce que les élèves ont vécu depuis qu'ils sont à l'école. Mettons un élève qui a commencé à l'an 2000. Qu'est-ce qu'il a vécu, lui, comme changement? Ça va-tu? Oui, ça va. Ça gosse les pitons. C'est moi qui taponne après les pitons. J'ai l'habitude, je suis assis là, donc là, je ne suis pas capable de... Non, c'est correct. Faut-tu que j'arrête? Non, c'est ça. C'est un élève qui a commencé l'école en 2000. Il n'a pas commencé l'école en 2000, mais il est né en 2000. Il a commencé l'école en 2005. Il a terminé son primaire. Il est allé au secondaire. Il est allé au collégial. Université, par exemple,

[00:03:26] il a fait ce chemin-là. Il a vu quoi comme innovation technologique? Qu'est-ce qui est apparu pendant qu'il était là? Exactement. Qu'est-ce qui a changé pendant qu'il était là? Qu'est-ce qui a changé pendant qu'il était là? Qu'est-ce que ça a amené comme opportunité dans ses apprentissages? Quels obstacles aussi sont apparus avec ça? En parallèle, on a fait le même exercice, mais avec tous les courants de compétences associés aux compétences professionnelles des enseignants. Fait que depuis 1991, c'est quoi qui était à la mode? Tu comprends ce que je veux dire? Puis il y en a eu des nouvelles affaires. Je comprends ce que tu veux dire

[00:03:54] parce qu'en 1991, j'étais là. Ben oui. Et moi, non, je n'étais même pas là physiquement. Ben c'est ça. Mais moi, j'étais presque en classe. C'est ça. Mais tu en as vu passer. J'étais à ma deuxième année d'université, donc je travaillais déjà dans une école. Je pense que 80... Non, c'est ma première fois avec vraiment présence en classe avec les élèves. C'est 1992, où j'avais des suppléances à moi, des groupes à moi pendant des courtes périodes, 1992. Fait qu'effectivement,

[00:04:22] je te confirme qu'il y en a passé des changements pour les gens qui étaient là à ce moment-là. Ben c'est ça. Fait qu'on a fait comme la démarche. Puis surtout, au point de vue des compétences, qu'est-ce que je dois développer avec mes élèves de façon plus transversale. On n'est pas allé nécessairement dans les matières, dans les disciplines. Fait que de façon transversale, quel genre de compétences on doit développer? Fait qu'on a passé à travers les 4C, les compétences du 21e siècle. Puis après ça, on est allé jusqu'à présentement le Forum économique mondial, ce qu'ils pensent, qui va être le plus déployé

[00:04:52] puis demandé par les employeurs dans les prochaines années, soit 2030, 2040, mettons. Puis là, on a vu qu'il y avait vraiment une évolution, mais en même temps, une continuité dans la façon d'aborder le changement, justement. Fait que c'est métaconnition, pensée critique, créativité, toutes des compétences qui sont là depuis le début. Fait qu'on a pris ça puis on s'est dit comment on peut maintenant le rendre possible dans nos classes, malgré toute la pression qu'on a d'enseigner. Ah ben, tu sais, on doit enseigner notre programme,

[00:05:20] mais ça reste que ces compétences-là sont transversales puis sont là dans le cercle orange du milieu. Normalement, si on fait des affaires comme elles sont écrites dans nos programmes puis qu'on tient compte pas juste des patentes qui concernent les éléments théoriques qu'on a à enseigner, bien logiquement, on fait déjà une bonne partie de ça. Ça devrait être là. C'est là. Puis en fait, c'est que ça devrait être là. Ce qui vient jouer là-dessus

[00:05:50] avec l'intelligence artificielle, c'est que l'intelligence artificielle vient jouer sur la qualité de la production. Fait que, puis depuis toujours, la production humaine est valorisée. Pense aux droits d'auteur, pense aux redevances. La production humaine est valorisée. Plus l'humain produit quelque chose d'unique, plus il va avoir de la valeur. C'est comme ça. Mais là, l'intelligence artificielle vient jouer là-dessus parce que la production de un, la rapidité est augmentée. Puis là, l'originalité, donc c'est qui qui le fait, à qui ça appartient, ça vient jouer là-dessus. Donc,

[00:06:20] c'est de venir un peu déconstruire le fait que l'élève qui produit, c'est pas juste le produit qui va avoir de la valeur, mais comment on fait pour donner de la valeur au processus. Donc, amener l'élève à réfléchir sur comment il apprend. Amener l'élève à développer sa créativité puis à donner de la valeur à cette créativité-là. Que la production finale, qu'elle soit faite par l'IA ou pas, si l'élève est capable de comprendre pourquoi ça en est une bonne ou pas, on a quand même atteint un certain objectif. Mais puis,

[00:06:50] ça ramène un peu la question qui est une question de fond depuis toujours. Tu sais, je sais pas si c'est toi ou Simon qui parlait de ça ce matin, mais qui disait quand les élèves demandent est-ce que ça compte? C'est Simon, je pense. Ben puis, tu sais, il présente une tâche qui va être une patente pour élaborer quelque chose. Puis, si tu te fais demander est-ce que ça compte? Ben normalement, est-ce que ça compte? C'est pas une question qu'on devrait se poser parce que l'objectif que l'élève devrait avoir comme nous autres,

[00:07:19] c'est l'apprentissage. Comme tu dis, c'est pas le résultat. Ça change. C'est l'apprentissage qu'on fait en cours de route. C'est ça qu'on veut. C'est développer des compétences, être meilleure. Oui. Puis ça, c'est dans la culture puis dans le discours qu'on va avoir en classe aussi. Je pense que ça commence. C'est que tu sais, au lieu de dire, fais tes pages pour être prêt pour l'examen, tu sais, c'est comme, les exercices qui sont ici vont t'aider à développer ces compétences-là, faire tels apprentissages pour que quand je vais vouloir savoir si tu les as faits, ben, tu vas être rendu normalement au bon endroit.

[00:07:49] Ben moi, j'ai l'impression que tu sais de quoi tu parles parce que tu es nouvellement récit FP, FGA, intelligence artificielle et tout autre que je connais. Oui, on peut dire ça. Tu as opéré un changement assez drastique, là. Tu étais avec l'école branchée que tu as toujours le Crest. j'allais sur le cœur pour la vie. OK. Puis là, tu as décidé de t'en aller en FGA, FP, FGA, mais toujours numérique, tu sais, ici, on est représentant.

[00:08:19] C'est une extension de ce que tu faisais déjà. En fait, je fais appel au même genre de compétences pour rester dans le thème de développement de compétences. Tu sais, j'accompagne. C'est juste que l'accompagnement est moins à… Ce n'est pas à grande échelle, mais c'est centré dans les besoins d'un centre de service. Donc, c'est ciblé. Je suis récit local au centre de service scolaire des découvreurs ici à Québec. Comment tu trouves ça? J'adore ça. Oui? Oui. J'aime vraiment le fait de pouvoir… Tu sais, quand on parle d'accompagnement, il y a comme une espèce de durée dans le temps.

[00:08:49] Tu sais, le fait de rester là, de voir les projets et que, tu sais, la personne, elle arrive à avoir un besoin très ponctuel. Tu construis avec elle une solution et après ça, tu vois l'impact que ça a dans son enseignement, dans l'apprentissage. Parce que tu vas plus loin. Ben oui. L'école branchée, c'était… Tu montrais quelque chose, mais l'interaction après, le suivi, On ne pouvait pas se permettre d'avoir un volet accompagnement. À un moment donné, on n'avait pas les ressources humaines ni les ressources temporelles pour le faire. Tandis que là… Là, tu l'as.

[00:09:20] Mon rôle était essentiellement d'aller jeter des pavés dans la mort. On avait besoin d'inspirer une équipe. On avait besoin de mobiliser une équipe. On avait besoin d'aborder un sujet avec un angle particulier. On n'avait pas nécessairement les gens dans l'équipe qui avaient le temps ou qui s'intéressaient de faire ça. Fait qu'on faisait les CSS, les conseils scolaires parce qu'on est l'école branchée, tu sais, pancanadien puis même en Europe également. Fait qu'on… Les gens nous contactaient puis à ce moment-là, nous, on créait ce qu'il y avait de besoin. On allait le faire. On allait le délivrer.

[00:09:49] C'était mon rôle à moi d'aller donner la formation, la conférence, de créer du matériel pour eux. Mais après ça, tu sais, c'était eux autres qui reprenaient la balle au bon pour… C'est ce qui veut dire que maintenant, toi, t'es de l'autre côté. Fait que tu pourrais recevoir, mettons, l'école branchée puis après ça, bien faire le suivi pour que ce soit pas juste un… Un pavé dans la mort. Un pavé dans la mort. Oui, non, il faut que tu gères les éclaboussures normalement. Quand tu fais appel à un organisme comme ça, c'est comme démarrer

[00:10:19] quelque chose ou bien poursuivre une démarche que t'as déjà entamée. Fait que ça dépend tout le temps de tes intentions. Mais là, oui, je pourrais les recevoir, oui, absolument, parce que, tu sais, ils font encore… L'école branchée continue d'être présente dans le milieu de l'éducation. Tu sais, le magazine, la revue, justement, le numéro du printemps vient de paraître puis il est vraiment excellent comme d'habitude. Puis les formations sont encore disponibles, les guides scoop. Fait que, oui. Pourquoi je dis ça? Parce que tu sais que j'ai comme envie sur l'eau aussi.

[00:10:49] Absolument. Fait que comprendre un peu le… Parce que le potentiel que l'AFP peut donner, chez toi, c'est méga, mais ce qu'on a parlé en plus, c'est d'essayer de faire des ponts entre les silos parce que là, toi, tu es découvreur. Moi, c'est les bois francs. Y a-tu moyen de faire quelque chose entre les deux? Comment ça fonctionne? Il y a quoi de foisonner à faire? À un moment donné, ça reste qu'on a des objectifs puis des publics

[00:11:18] qui sont communs. Fait qu'on a sûrement des enjeux qui se présentent à nous qui sont communs. Puis, tu sais, ce n'est pas pour rien que les colloques comme la COP s'existent. C'est justement pour voir cette intelligence collective-là puis créer ces connexions-là. Tu sais, naturellement, Fred, on connecte bien. Fait que c'est sûr que si je sais que tu es dans le domaine de l'AFP, toi aussi, en accompagnement, ça se peut très bien que je te fascine en disant « Hey, présentement, on est en train de monter nos affaires sur Moodle, ça passe plus ou moins bien dans le sein de mon équipe. Est-ce que toi, tu as des astuces, des trucs

[00:11:48] que tu as mis en place? Je donne un exemple très concret, parce que tous les changements sont inconfortables dans le milieu. Voyons donc, de quoi tu parles? Puis, c'est correct que ce soit inconfortable, surtout quand ça t'est imposé. Mais c'est à nous de le rendre plus doux, de le rendre plus effectif, de le mâcher. Mais à nous, en même temps, ça ne peut pas tout nous incomber, mais de faire ce qu'on peut dans notre rôle pour que la communauté qu'on accompagne, que tout le monde ensemble, on grandisse là-dedans. C'est ce qu'on doit faire. Puis, c'est certain que, tu sais, ce que tu disais

[00:12:17] sur le fait qu'on est ici à la COP, là, il y a plein de gens qui se parlent. On se rend compte que telle personne pourrait peut-être faire quelque chose dans notre milieu. On se rend compte que telle personne a telle expertise puis on a des affinités puis bon, bien, c'est super, mais ça les prend, ces événements-là. Ça prend du temps et ça aussi, ça prend du temps. Il faut que les directions, il faut que les organisations acceptent de libérer des gens puis de les envoyer pendant trois jours. Pas juste s'inscrire à un atelier, venir une avant-midi

[00:12:47] puis après ça, retourner à la course, donner leur cours. C'est vraiment essentiel, ces moments-là de libération. Puis, on le voit, les étincelles dans les yeux du monde qui se promènent puis qui sont en effervescence pendant ces trois jours-là. le spot le plus foisonnant, je te dirais, c'est des 4 à 7. Oui, aussi, tu as parfaitement raison. Mettre des visages, des fois, je dis mettre des visages sur des noms, mettre des jambes sur les faces. Mettre des jambes sur les faces, effectivement. Avec le numérique, comme tantôt, j'ai rencontré Éric Thibault en vrai pour la première fois.

[00:13:17] Je l'ai reconnu facilement parce que, je veux dire, il y a une barbe, des lunettes. C'était facile. Lui, il ne m'avait pas reconnu. Puis là, j'étais comme, salut, il était comme, excuse-moi. J'ai dit, moi, d'habitude, je suis dans un écran. Puis d'échanger avec lui sur les enjeux que j'ai présentement. Lui, il est au récit de la FP, justement. Et c'est sûr qu'il va, puis là, justement, on a échangé sur ce que je suis en train de vivre, puis lui versus ce qu'il est en train de travailler. Il m'a parlé d'une coppe qui démarre, qui va clairement pouvoir m'aider. Mais si je n'étais pas allée vers lui pendant la pause du dîner,

[00:13:46] je n'aurais peut-être pas su que ça existait. C'est peut-être une information que tu n'aurais peut-être pas vue passer. Puis cette coppe-là va peut-être me permettre d'arriver à faire des choses dans mon milieu qui sont vraiment essentielles pour atteindre nos objectifs en tant que centre de service scolaire. Fait que, comme tu dis, c'est essentiel, ce genre de réunion-là. Puis je pense que, malheureusement, tu t'en rends compte quand tu y participes une première fois. Quand tu ne sais pas ce que c'est, c'est difficile de savoir à quel point ça va être pertinent pour toi. C'est comme « You know what the finish line? » Yes. Ça ressemble à ça. Of course. Yes. Oh mon Dieu.

[00:14:16] Ça me fait drôle de te voir dans cette position-là d'FP. Je suis vraiment, vraiment content pour toi. Merci. Sans entrer dans les détails, je sais que tu traverses que de quoi d'extraordinaire, hors de l'ordinaire. On va dire comme ça. Puis je te souhaite que ta vie soit la plus douce pour la suite des choses. Merci. Mais tu sais, le changement, c'est jamais quelque chose qui m'a fait peur. C'est toujours quelque chose qui m'a stimulée.

[00:14:46] Que ce soit des petits ou des gros changements ou qu'ils soient tous ensemble en même temps. Oui, oui, oui. Mais tu sais, j'accueille. J'accueille ça. Veux, veux pas, c'est un choix que j'ai fait de quitter l'école branchée pour aller être ici FP, FGA, numérique aux découvreurs. C'est un choix que j'accueille. C'est un choix que je suis contente d'avoir fait. Comme tu dis, ça vient aussi avec quelque chose de plus difficile au niveau personnel. Mais tout ça, ça fait en sorte que je me sens vraiment à grandir. Bravo. Merveilleux, merveilleux.

[00:15:16] Merci, messieurs. Merci de partager ça avec nous autres. Ça me fait plaisir. Merci, Marc, d'avoir assisté. Je suis très content d'avoir été là. Tu es un très bon assistant. Je suis contente que tu avais été. Ça a bien été. En plus, j'ai pu call que tu es arrivé en retard un matin. Je suis bien contente. Puis là, on le répète à la fin. Oui, exactement. Des fois que quelqu'un serait arrivé en retard dans le balado, il va l'entendre à la fin aussi. Je voulais juste te dire que Marc... Merci tout le monde. Merci, les gars.