Épisode hors-série avec Marie-Hélène Demers et Nathalie Ladouceur
25 avril 2026x
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Épisode hors-série avec Marie-Hélène Demers et Nathalie Ladouceur

Une idée géniale pour une éducation financière numérique! Un projet aidant pour la gestion de classe.

Une idée géniale pour une éducation financière numérique! Un projet aidant pour la gestion de classe.

[00:00:03] Bonjour tout le monde, la magie de la COP se fait sentir encore une fois. J'étais assis confortablement en train de terminer une entrevue et il y a une Marie-Hélène qui est venue me voir, me poke, elle m'a dit « Hey, tu te rappelles, je t'ai parlé d'une fille, ben elle a… » Fait que c'est le temps, ça se passe maintenant. Alors, salut, comment ça va Marie? Oui, ça va bien, je suis tellement contente de te voir. À la COP, ça va toujours bien. Oui, ça va toujours bien.

[00:00:29] Puis là, ça faisait longtemps qu'on avait animé un balado ensemble, ça fait que ça va encore mieux. Ça va encore mieux et surtout que là, la fatigue commence à faire son effet. Comment ça se passe? Est-ce que tu es réveillée? Tu me parles de la fatigue de la COP, ça? Oui. L'adrénaline nous tient encore. OK, c'est bon. Et on va continuer la discussion avec une personne qui s'appelle Nathalie Ladouceur, qui est une enseignante en adaptation scolaire, c'est ça Nathalie?

[00:00:59] Oui, exactement, au secondaire. Et là, la raison de ta présence ici à la COP, c'est laquelle? Bien, en fait, moi je viens à toutes les années pour essayer de faire rayonner le numérique et l'éthique dans mon école. Puis c'était juste pour ça, je vais emmener tout bonnement, comme à toutes les années, prendre mon petit trois jours de formation tranquille. Au jour de cette année? Oui. C'était ça ton objectif? Oui. OK. C'est un petit objectif normal. Oui, c'est un objectif normal, mais ce n'est pas ça qui arrive en ce moment.

[00:01:27] Non, effectivement, parce que j'ai vu Marie-Hélène. OK. Aujourd'hui, ce matin, je lui ai montré mon bébé que j'ai créé depuis à peu près un an. OK. Puis elle me disait, non, il faut que tu ailles, on veut te faire passer au balado. Puis j'ai fait comme, OK, mais je ne pensais pas faire ça cette année. Mais c'est quoi ton bébé? Bien, en fait, ça s'appelle ecodoclasse.ca.

[00:01:50] L'année passée, avec mes élèves, j'ai voulu starter un système d'émulation avec de l'argent. Parce qu'ils me disent tout le temps, on n'est comme pas payés dans la vie, nous autres. Fait que je me suis dit, bien, je vais vous en donner de l'argent, c'est juste ça. Donc, je m'étais créé des petits dollars en papier, plastifié, toute la patente. Sauf qu'étant en adaptation scolaire avec des jeunes qui ont des troubles d'apprentissage et des difficultés de comportement, vous comprendrez que bien, pas longtemps après, j'ai eu beaucoup de problèmes. Parce que là, ils se volaient l'argent, ils perdaient leur argent.

[00:02:20] Donc, je me suis demandé… Ça avait de la gestion. Oui, ça faisait plus de gestion au lieu de gérer. Oui. Donc, je me suis dit comment je pourrais faire ça plus informatique pour que ce soit plus aussi au goût du jour. Donc, j'ai parti ma plateforme à l'aide d'intelligence artificielle. Ce qui a fait que, bien, maintenant, j'ai un site qui est une application aussi parce que ça fonctionne avec les téléphones. Ce qui fait que le jeune gagne, à chacune des périodes qui est présente, 16 et 15 dollars.

[00:02:50] Le même salaire minimum, 16 et 10. Et à chaque heure qui vient, il y a une petite carte avec un code-barre. Donc, ceux qui n'ont pas d'ordinateur en classe, on a besoin de juste un. Il scanne sa petite carte. Donc, son entrée est scannée. Et s'il sort pour aller à la toilette pour un rendez-vous, peu importe la raison, il va rescanner sa carte. Donc, ça lui fait une sortie. Il rentre et ce temps-là est coupé de sa paie. Donc, si mon jeune va à la toilette pendant… Une demi-heure. Ou 45 minutes.

[00:03:19] Bien, le 45 minutes est compté. Quand il est en retard et qu'il… Excusez l'anglicisme « punch » en retard, bien, c'est coupé en tranche de 15 minutes. Pourquoi tu es arrivé à faire cette forme de gestion-là de présence paye? Bien, parce que… Moi, je veux les former au marché du travail et je veux qu'ils comprennent la vraie réalité du marché du travail et qu'ils arrêtent de penser que le monde est magique. Oui. Donc, en faisant ça, je les responsabilise beaucoup. Oui.

[00:03:46] Ils peuvent, à même l'application, avoir des privilèges. Ils font la demande de privilèges. Sauf que le privilège n'est pas accepté directement. Moi, je reçois en tant qu'enseignant la demande de privilèges. Et quand je suis prête et que j'ai le temps, je peux aller répondre si oui ou non il peut avoir son privilège. Comme ça se passe avec nos boss, on demande pour avoir un congé, on demande pour avoir une formation. On en va à notre demande. On attend la réponse. Exactement. C'est ça la vie.

[00:04:13] Puis, j'ai rentré un système de dépôt aussi parce que moi, j'achetais beaucoup de choses dans mes poches. Donc, des calculatrices, des crayons, des pousses mines, des effaces. Rien ne me revenait. Donc, j'ai pris un système de dépôt. Donc, s'ils m'empruntent une calculatrice, bien, je bloque un certain montant si ça paye. S'ils ne me le remettent pas, ils perdent cet argent-là. S'ils me le remettent, ils le retrouvent. Ah! Ça le pousse à se responsabiliser. Exactement. Puis, c'est la même affaire pour les retenues qu'il doit faire ou les conséquences qu'il doit faire.

[00:04:42] Ce n'est pas péjoratif. Donc, je ne vais pas dans le négatif. Sauf que si tu ne fais pas ta conséquence, bien, ton argent, je l'éteins tout le temps que tu ne le feras pas. J'ai aussi le bloc auto-évaluation et évaluation. Donc, l'élève s'auto-évalue selon sa période. Et moi, je l'évalue aussi. Puis, il y a une petite tuile qui s'appelle « Statistique » où il voit lui, comment il s'est évalué, et moi, comment je l'évalue, pour qu'il puisse voir la différence entre les deux.

[00:05:09] Est-ce que la lecture que j'ai de moi-même est la même que celle de la dure? Exactement. Est-ce que la vision que j'ai de moi, elle est réaliste? Puis, si elle est différente, on peut avoir une discussion intéressante aussi de pourquoi elle est différente. Essayer de comprendre en quoi elle est différente. Pourquoi je suis tout le temps surévaluée ou que je m'évalue trop bas. Donc, ça nous permet une conversation. Puis, ça me permet de l'imprimer et de le montrer aux parents aussi.

[00:05:37] Puis là, je suis à développer la page « Parent » pour que le parent puisse aller voir ce que son enfant a fait, comment il s'est évalué, comment moi, je l'ai évalué. C'est quoi ses différentes sorties de classe? Pourquoi il est sorti pour aller aux toilettes tout le temps? Ou si c'est parce qu'il y a des rendez-vous avec X personne, une TES, un professionnel autre qui vient. Donc, de cette façon-là, on a un suivi plus serré avec le parent aussi.

[00:06:05] Puis, moi, ce que j'aime là-dedans, c'est qu'elle a pensé aussi à automatiser des affaires, des stratégies. Elle ne passe pas les élèves à un parent pour évaluer les périodes, les journées. Oui, c'est ça. Parce qu'au départ, je me disais, si je veux les évaluer en ayant 18 élèves, je vais passer ma vie à juste les auto-évaluer. Donc, j'ai fixé mon évaluation à trois, qui est le minimum, le critère minimum. Je fais mon travail, j'ai été correct. Donc, j'aurais juste à tous les enregistrer.

[00:06:30] Et ceux que je veux dire, bien non, toi, tu as un 5 parce que tu as vraiment travaillé plus fort que les autres, j'ai juste eux à les changer, je n'ai pas tout le monde. Mon calcul de paie, c'est la même chose. Je l'ai mis automatique à chaque samedi. Donc, à chaque samedi, l'application va calculer les payes de mes 18 élèves. Donc, eux reçoivent leur argent dans leur petite application automatique. Dans leur compte en banque? Dans leur compte fictif en banque, effectivement.

[00:06:55] Puis, est-ce que ce montant que tu établis est en dollars? Peux-tu le changer comme, mettons, en crédit Star Wars? Non, mais tu peux changer compte des privilèges. Donc, moi, j'ai fait des comptes de bonbons, je leur donne du temps libre. Il y en a qui veulent sortir trois minutes avant la cloche le midi. Tu sais pourquoi je dis ça? Non. Parce que moi, ma classe, c'est une classe Star Wars. Donc, si j'avais pu me faire en crédit… Mais tu pourrais. OK. Tu pourrais.

[00:07:23] Moi, ce que je trouve intéressant dans ce que tu viens de me dire, c'est le côté de la responsabilisation du jeune. J'ai une question que j'ai envie de te poser, une réalité que je vis dans moi, dans ma classe. Je suis sûr que ça se vit ailleurs ou pas en tout, on va voir. Mais les jeunes qui jouent à un tournoi de hockey, qui partent à faire un tournoi, ils ne sont pas là, mettons, vendredi. Mais ils vont dire, ce n'est pas juste. Ce n'est pas de ma faute, c'est mon tournoi. Ce n'est pas de ma faute. Moi, c'est avec quelque chose d'autre.

[00:07:51] Moi, si je ne vais pas travailler parce que j'ai une fin de semaine, mon boss ne va pas me donner de salaire parce que j'ai un tournoi de ballon-ballet. Oui. Oui. Oui, ça a du sens. On apprend la vraie vie, finalement. Exactement. Moi, je voulais vraiment le coller à la vraie vie, à commencer la vraie vie. Parce que souvent, ils ont la panchée magique du « moi, mais ici, ce n'est pas pareil. Quand je vais être sur le marché du travail, ça va être différent. »

[00:08:16] Puis moi, je vais leur dire que les mauvaises habitudes que tu as en classe, tu vas les avoir pareilles sur le marché du travail. Au départ, tu vas être super sacoche. Puis à un moment donné, les bonnes vieilles habitudes vont revenir. Ça fait que c'est pour casser ça que j'ai fait ça. Tu le vis-tu? Est-ce que mon exemple, tu le vis à Blainville? Oui. En fait, moi, j'enseigne à la Chute. J'habite à Blainville. Mais oui, je le vis. À la Chute? Oui. Qu'est-ce qu'ils disent, les jeunes par rapport à ça? Les parents, as-tu des retours de parents là-dessus? Je suis juste curieux.

[00:08:43] Pas du tout. En fait, moi, quand je l'ai présenté aux parents, je leur ai dit « moi, je vais vraiment avec la vraie vie. » La vraie vie, ça fait que si vous partez avec votre enfant pendant une semaine en voyage parce que ça coûte moins cher cette semaine-là, je n'ai pas de problème avec ça. Sauf que comprenez que lui, il n'en aura pas où il paye. Puis il peut venir brailler tant qu'il veut, mais il n'en aura pas parce que moi, si je pars en voyage pendant une semaine, j'en aurai pas de paye. Puis je vais avoir une petite mesure disciplinaire. Je ne sais pas de quoi tu parles. Moi non.

[00:09:11] La question que, par rapport à ça, là, tu parles de responsabiliser l'enfant. Dans le fond, c'est aussi une éducation financière? Exactement. C'est une éducation financière parce qu'en plus de tout ça, ils ont un loyer à payer. Hein? Oui, oui, oui. Moi, je leur dis « t'es pas chez vous, si t'es dans ma classe. » Donc, une fois par mois, tu payes ton loyer comme dans la vraie vie pour pouvoir t'asseoir en classe et avoir droit à un enseignement. T'as un loyer à payer qui est de 1000 $ parce que j'aurais pu le mettre plus bas.

[00:09:41] Sauf que, comme je leur dis, « essaie de me trouver un 3,5 en bas de 1000 $, même à la chute. » Il n'y en a pas. On budget déjà? On budget déjà. Donc, il faut qu'ils budgetent leurs 1000 $ à payer par mois pour leur loyer. Attends, attends. Oh, oh. OK. Là, tu dis que là, le jeune, dans le fond, il se paye le privilège de venir en classe. Non. En fait, il n'y a pas le choix de venir en classe. Et comme je n'ai pas le choix d'habiter en quelque part, donc j'ai un loyer à payer. Même chose pour lui.

[00:10:10] Je n'ai pas le choix de me payer un char ou une carte de bus ou une métro pour aller travailler. Exact. Fait que... Autre chose. Pendant que tu es dans l'éducation financière, est-ce qu'il y a de l'intérêt composé? Il n'y a pas d'intérêt composé. Non, il n'y a pas d'intérêt composé. De toute façon, ce que j'ai envie de te dire, c'est que j'aime beaucoup, par exemple, je vais y penser pour la suite. Mes élèves, ils n'économisent pas tant, je te le dirais.

[00:10:40] Ah non? OK. Fait que dès qu'ils ont fini de payer leur loyer, ils calculent genre « je vais-tu en avoir assez pour le prochain loyer » puis le reste, ils dépensent assez facilement. OK. Alors oui, je vais peut-être mettre... Qu'est-ce qu'ils dépensent? Bien, ils dépensent leur sol, les sous qui restent. Mais en quoi? Qu'est-ce qu'ils aiment? Bien, moi, j'ai fait des comptes de bonbons. Fait que souvent, c'est les comptes de bonbons qui sont très, très, très winner. Les genres de collations chez Tim Hortons, un café glacé, un ci, un ça.

[00:11:07] Un 5 minutes libre, un 15 minutes libre, une 30 minutes libre. De pouvoir partir au dîner 5 minutes avant pour arriver à la cafétéria avant tout le monde. Ça, c'est très winner. Mais Nathalie, imagine un méga privilège où ils n'ont pas le choix d'économiser parce qu'ils ne peuvent pas se payer ça en un mois. Oui, effectivement. Mais qui ça leur tenterait. Moi, ça marchait ça avec mes élèves. Oui, bien ça, j'allais penser, un méga privilège, genre « je te paye le McDo, je te paye un dîner. » Je peux-tu m'en mettre de côté pour accumuler?

[00:11:35] Exact. Exact. Fait que ça aussi, le fond. Il y en a quelques-uns qui disent « bien moi, je vais attendre d'avoir plus pour pouvoir me payer la totale. » Avec plaisir. Fait qu'on apprend à ne pas avoir l'argent qui nous brûle les doigts. Oui, on se comprend. On se comprend. L'expression pour la fille faire chez moi. Oui, l'argent qui brûle les mains. Oui, tout dépenser vite, vite. Exact. C'est génial. Moi, j'aurais aimé ça que mes enfants apprennent cette éducation-là dans une classe où ils apprennent tout ça. Puis là, on parle du côté financier.

[00:12:04] Et là, je t'interromps, je m'excuse. Tu ne m'interromps pas. Mais il y a quelque chose qui m'interpelle aussi là-dedans, c'est que là, toutes ces données-là que tu cumules, là, qui ramassent de l'argent, la période dont j'ai évalué, comment ça a été, tout ça. Toi, ces données-là, ça se cumule dans ton application. Puis les élèves et toi, j'imagine que vous y avez accès pour avoir un profil peut-être pour voir… Oui, exactement.

[00:12:25] Ça s'améliore ou il y a des moments plus difficiles que d'autres dans l'année ou ce genre de choses-là qui permet peut-être d'avoir des informations intéressantes, des prises de conscience ou d'encourager. Exactement. Fait que moi, j'essaie de voir le plus possible avec eux autres. Regarde avant, tu étais là. Maintenant, tu es rendu là. Bravo. Oups! Qu'est-ce qui s'est passé? Moi, j'ai une idée de fou qui me passe par la tête maintenant. Tu pourrais peut-être rajouter. Parce que Nathalie et moi, on s'est rencontrés l'année passée.

[00:12:52] Puis quand elle m'a montré ça, je lui disais, il faudrait que tu viennes présenter ça à la COP l'année prochaine. Puis là, je lui disais, regarde bien que l'année prochaine, quand tu vas venir le présenter, tu vas déjà avoir optimisé ton projet. Imagine, parce qu'en adaptation scolaire, on a tous des plans d'intervention pour nos élèves. Imagine que les objectifs sur les plans d'intervention de tes élèves… Sur les objectifs financiers? On veut que ce soit des objectifs atteignables. Ces objectifs-là, quand ils sont atteints à la révision du plan d'intervention, ça leur donne un bonus. Oui, j'y avais passé. Oh my God!

[00:13:20] Oui, parce que j'ai déjà une classe bonus. Ça pourrait être même pas nécessairement atteint, mais en palier de progression. Exact. Oui. Puis qu'à chaque palier que tu gagnes, tu as un bonus. Exactement. Ça motive en tabarouette tes objectifs de plan d'intervention, qu'on est souvent… que les élèves oublient souvent, au fur et à mesure, si on ne les ramène pas à ces objectifs-là de façon régulière, bien là, tu l'entêtes et tu as le goût de travailler parce que ça te motive.

[00:13:48] Tu vas gagner d'autres argents sur des gros privilèges qui coûtent plus cher. Puis sur… dans l'application, dans l'option calcul de paie, j'ai déjà l'option bonus que l'enseignant peut donner. C'est comme moi, souvent, si je me fais remplacer, je sais que c'est souvent le bordel. Bien, si vous faites bien ça, je donne un bonus à tout le monde. Oh wow! Ça, ça me parle parce qu'en ce moment, je suis à centaines de kilomètres de mon lieu de travail.

[00:14:15] Puis sans entrer… je n'aimerais pas de nom, mais il y en a qui s'en permettent en ce moment. Effectivement, effectivement. Je vois de quoi tu parles. Mais c'est aussi que ça amène un renforcement qui est plus spontané, inattendu. Ça fait que là, l'élève n'est pas toujours en planification puis en train de se comporter pour les pointages de l'évaluation de la période. Mais c'est qu'il peut y avoir aussi des moments où on le félicite. « Hé, je viens de voir ton bon coup. »

[00:14:42] Il ne l'a pas fait pour avoir de l'argent de plus, mais « je viens de voir ton bon coup, je te donne un bonus. » Exact. Puis lui, il voit l'historique des transactions. Donc, je peux lui marquer pourquoi j'ai donné un bonus. Ça serait marqué « bonus 100 $ pour la note de ton examen. » « Bonus 200 $ pour ton comportement irréprochable avec une suppléante. » Ça, ça fait des belles traces après quand on révise les plans d'intervention. Exactement. Puis en plus, souvent en adaptation scolaire, on a nos élèves plus d'une année. Exactement. Ça nous aide à garder le fil. Oui.

[00:15:12] C'est vraiment merveilleux. Moi, j'ai envie de te dire merci Nathalie pour avoir sorti ça de ta douche. Merci. C'est peut-être là que c'est sorti. Il fallait que tu fasses une allusion, Fred. Ben oui, mais ceux qui nous connaissent vont comprendre. Moi, je ne vais pas plus loin que ça. Mais avant que tu termines, moi je vais faire un bel à tous. Non, non, non. Je ne sors pas de phrase bizarre aujourd'hui. Je l'ai fait avant. OK.

[00:15:42] Nathalie, souvent en enseignement, on a le syndrome de l'imposteur. Puis on est tellement humain qu'on n'ose pas dire ce qu'on fait de quoi. Les profs, manifestez-vous. Contactez-nous en privé. Oui. Faites connaître vos bons coups. On va les faire rayonner parce que c'est comme ça qu'on s'enrichit avec l'intelligence collective. Puis qu'on s'entraide. Le nous. Le projet Nathalie peut être inspirant pour d'autres. Il pourrait devenir aidant pour certains. Oui. En adaptation scolaire, plus que jamais, on est peu nombreux. On est isolés.

[00:16:12] Mais même au régulier, ça vaut la peine. Soyez fiers de vos bons coups. Diffusez-les. On va vous aider à les promouvoir, à vous faire voir et à vous entraider. Alors, sur ces belles paroles, à la prochaine!