LA PÉDAGOGIE DU COEUR - SAISON 4 - HORS SÉRIE 12
Animation: Marc Proulx et Frédéric Jean
Les 15, 16 et 17 avril 2025, une délégation de Balado Pédago, dont je faisais partie, a réalisé des entrevues au salon de l'innovation du 43e colloque de l'AQUOPS au Centre des congrès de Québec.
Pour ce douzième épisode hors série, j'anime en compagnie de Frédéric Jean (Le cancre pédagogue). Notre invitée est Marie-Astrid Dubant, directrice générale de Cybercap.
Musique: Petite marche dans la neige (par Simon Proulx, tiré de l'album Le soleil se lève toujours quelque part: https://simonproulx.bandcamp.com/album/le-soleil-se-l-ve-toujours-quelque-part)
[00:00:13] Bonjour tout le monde, mon nom est Marc Proulx, je suis à la COPS, toujours à la COPS, on n'arrête pas d'être à la COPS, ça fait deux jours qu'on est à la COPS, puis on a bien, bien, bien du fun. Si vous m'écoutez, bien vous savez que mon balado, c'est la pédagogie du coeur, et vous savez probablement aussi, parce que ça m'arrive d'en parler, que Frédéric Jean a aussi un balado qui s'appelle le Cancre Pédagogue. Là, il est assis à côté de moi, parce qu'on va co-animer la prochaine entrevue. Bonjour Frédéric.
[00:00:39] Salut Marc, merci encore de me laisser cette opportunité d'apprendre un peu plus sur notre prochain invité. Oui, et notre prochain invité, c'est Marie-Astrid Dubant de Cybercap. Bonjour Marie-Astrid. Bonjour à vous deux, merci de m'accueillir. Ah, c'est vraiment un plaisir, vraiment là, c'est un plaisir extraordinaire. C'est nous qui te remercions de prendre du temps, de quitter ton kiosque pour venir jaser avec nous autres,
[00:01:03] parce qu'évidemment, si on est ici, si Cybercap est ici, c'est parce que vous faites partie des exposants qui venaient à la rencontre des enseignants. Marie-Astrid, avant de parler directement de Cybercap, je voudrais parler un peu de toi. Donc, premièrement, j'aimerais ça que tu me dises, que tu me nommes, que tu me dises exactement le titre que tu occupes chez Cybercap. Qu'est-ce que c'est? Quel rôle tu joues chez Cybercap? Chez Cybercap, je suis la directrice générale de l'organisation.
[00:01:32] Donc, ce n'est pas rien, quand même. C'est la directrice générale de Cybercap et c'est une moususe de belles business dont on va parler dans un instant. Cybercap, c'est un organisme… Moi, je suis tombé en amour, là. Fred, tu ne peux pas imaginer, là. Oui, bien, je suis du même avec toi. J'ai eu des discommunications avec cette gang-là. On était en discussion pour voir avec ton balado, comment on pouvait incorporer ça avec le balado pédago. Exactement.
[00:01:59] Et après la COPSE, je vais relancer parce que c'est la fin d'étape. Oui, bien, on a des réalités. Oui. Mais avant de parler directement de l'organisme, de parler de Cybercap, avant de devenir directrice générale chez Cybercap, est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ton parcours, ce que tu as eu comme formation, ce que tu as eu comme expérience, ce que tu as envie de nous dire sur toi pour qu'on apprenne un peu mieux à te connaître?
[00:02:23] Avec grand plaisir. Et je pense que partager mon parcours va vous faire comprendre mon why et pourquoi je suis chez Cybercap. Parce que j'ai eu un parcours atypique au nom linéaire comme nos participants. Donc, moi, j'ai étudié dans l'hôtellerie en France. Je voulais être directrice d'un hôtel. J'avais le nom Astrid pour l'hôtel. Et donc, j'ai fait l'école hôtelière de cuisine, restauration et ensuite de management en France.
[00:02:51] Et ce qui m'a amenée ensuite aux États-Unis pour apprendre l'anglais, puis faire plus un diplôme international et découvrir un peu ce que le monde a offrir au niveau de l'hôtellerie et les meilleures pratiques. Par la suite, je suis partie à Vancouver où j'ai ouvert ma chaîne de café, de salon de café. Ah oui! Vraiment très atypique où je voulais comprendre un peu plus la culture nord-américaine et avoir un traiteur avec un salon de café.
[00:03:21] Puis c'était la nouvelle mode du bio, de l'organique, etc. Par la suite, j'ai monté un business d'événementiel où je faisais 350 cérémonies de mariage par année. Ah là, tu rejoins Fred quand même, parce que Fred l'événementiel, il connaît ça un peu, l'animation. Il fut un temps. Ah oui! Maintenant, oui, j'avais une entreprise d'animation et je l'ai vendue en janvier. Ah, félicitations! C'est un deuil quand même! Non, pas du tout! Non, tu es heureux!
[00:03:48] Non, tu es rendu là, je crois. Je suis rendu là. Ah ben c'est bien, chaque page doit se tourner et une nouvelle doit s'ouvrir. Puis par la suite, c'est ça, je suis tombée en amour avec la philanthropie. J'ai commencé à adorer demander de l'argent. Ça paraît bizarre, mais j'ai dit quand il y a une cause qui tient à cœur, pour moi c'est juste d'inviter quelqu'un à participer, à avoir un impact. Donc je suis retournée aux États-Unis pour faire une certification en philanthropie à Indianapolis.
[00:04:18] Ah, wow! Et ensuite, j'ai commencé à travailler dans les médias. J'ai travaillé pour le groupe Média TFO. Et par la suite, j'ai dû déménager au Québec. Et j'ai créé la fondation de la YWCA de Québec. Enfin, cofondée, il faut co-créer, je ne sais pas comment le dire. Mais j'ai participé à la création de cette fondation-là. Donc plus pour l'itinérance des femmes, la violence. Wow!
[00:04:52] Mes petits talents à profit de cette cause qui, en tant que maman, me rejoignaient profondément. Donc… Ah donc, c'est vraiment le lien avec les difficultés que rencontraient tes enfants au niveau de l'apprentissage. Absolument. Quand tu as été mise en contact avec Cybercap, quand tu as entendu parler de l'organisme, tu as dit « Oh oui, ça c'est une cause qui m'intéresse là ». Oui, absolument. Je voyais dans les jeunes de Cybercap que ça pourrait être ma fille.
[00:05:18] J'ai une jeune fille très créative, mais qui a des grosses difficultés d'apprentissage. Donc j'ai dit « Ça pourrait être elle ». Et il faut que ces jeunes-là, qui ont énormément de potentiel, mais qui n'ont pas forcément un amour pour l'école telle qu'elle est aujourd'hui, trouvent leur place dans la société. Donc j'ai trouvé que c'était un bon pas pour moi à faire et de voir comment je pouvais participer. C'est super. Je suis tellement content d'avoir pris le temps de te poser cette question-là. C'était une question très pertinente sur le temps passant parce qu'il y en a un univers qu'on ne connaissait pas du tout.
[00:05:47] C'est comme si ça éclaire le parcours. Comme tu le disais toi-même, ça éclaire la place et l'intérêt, le lien qu'il y a entre toi et l'univers de Cybercap. Donc plongeons justement dans Cybercap. Si je te demandais de nous présenter l'organisme, les objectifs et les différents mandats de Cybercap, par quel chemin tu prendrais? Écoute, l'histoire a commencé il y a 25 ans.
[00:06:15] Notre fondatrice voyait les jeunes à l'époque dans les arcades, des jeunes qui devraient être sur les bancs d'école. Et elle avait déjà le souci du décrochage scolaire. Et dans le temps, elle œuvrait dans le multimédia. Et elle s'est dit, écoute, il faut que j'ouvre cet incubateur numérique pour accueillir ces jeunes en situation de décrochage scolaire, mais qui ont un intérêt pour le numérique, pour leur offrir cette opportunité de trouver leur place dans la société. Donc c'est comme ça que Cybercap a commencé.
[00:06:43] Donc ça fait 25 ans qu'on accueille ces jeunes dans un programme qui a maintenant beaucoup évolué. Et on pourra en reparler avec l'arrivée de l'intelligence artificielle et de la cybersécurité. Mais en 2018, on a aussi créé un programme que vous connaissez un peu plus, qui s'appelle la relève numérique. Parce qu'on s'est dit, mais on ne veut pas qu'il décroche. On veut aussi contribuer à la persévérance scolaire. Et notre outil qu'on utilise a toujours été le numérique. Donc depuis 2018, on offre un programme qui est maintenant au primaire et au secondaire,
[00:07:10] où on a des ateliers citoyenneté à l'art du numérique et cybersécurité. Pour les petits loups du primaire, c'est plus comment être un acteur de la bienveillance en ligne. On a des ateliers de création et tout ce qui est l'éveil des métiers. Donc là, on est présentement dans huit régions du Québec. Cette année, on a rejoint 7000 jeunes uniques. En fait, le nombre de jeunes pour nous, ce n'est pas important. On veut vraiment avoir un impact concret, durable auprès des jeunes et auprès des enseignants.
[00:07:38] On dit souvent que c'est un double impact parce que nous, on s'inscrit directement dans le cursus scolaire. Nos formateurs se déplacent et on est là en accompagnement et on essaye d'offrir des ateliers très pertinents. Oui, puis il faut savoir, pour les écoles qui décident de faire affaire avec vous, qui font appel à vos services. C'est gratuit parce que votre financement vient d'ailleurs. Donc, vous vous occupez à leur place d'aller chercher des sous pour permettre d'offrir ça chez eux. Et c'est clé en main.
[00:08:08] Vous arrivez là, vous prenez tout en charge. Absolument. C'est clé en main. On est très chanceux d'avoir des partenaires importants dont le ministère de l'éducation, mais aussi des partenaires privés qui ont le souci de l'intégration du numérique, qui ont le souci de la rétention des talents dans leur région aussi, qui nous permettent d'offrir aux écoles cette gratuité et ce clé en main. Et on ne prend pas ça à la légère. On prend notre rôle assez au sérieux.
[00:08:32] On s'entoure d'ailleurs d'un écosystème qui valide notre contenu chaque année pour s'assurer que ça va très, très vite, le numérique. Oui, ça bouge vite. Ça bouge extrêmement vite. Donc, l'intelligence artificielle, on a des scientifiques de Vuban qui nous valident notre contenu, la cybersécurité. On a nos partenaires Cyberéco, l'Université de Montréal, Desjardins, etc., qui valident aussi. Donc, on ne le fait pas tout seul. On le fait ensemble, en collaboration.
[00:08:58] Moi, j'ai envie de te dire, dans un futur immédiat, on s'en va où avec Cybercap? Écoute, ça va très, très vite, aussi vite que la transformation numérique chez Cybercap. Oui, oui. Donc, on a toujours cet intérêt de rejoindre le plus de jeunes possible avec notre expertise. Oui. Donc, on prend un positionnement vraiment intelligence artificielle, cybersécurité, de plus en plus au niveau de l'intégration socio-professionnelle.
[00:09:23] On voit qu'il y a un besoin de résilience du citoyen, en fait, et des bonnes habitudes du citoyen derrière leur écran. Donc, on prend ça très au sérieux. Et donc, on a un programme qui s'appelle Initiative Avenir, qui forme les jeunes très rapidement au domaine de l'intelligence artificielle, de la cybersécurité et de la programmation. Des jeunes très éloignés du marché de l'emploi. Notre cible n'a pas changé, mais notre méthodologie et notre programmation s'adaptent.
[00:09:49] Donc, ça, c'est numéro un. Comment on comble le marché de l'emploi avec des jeunes juniors dans des domaines qui sont sur les lèvres de tout le monde? C'est la première des choses. Et là, quand tu parles de combler le marché de l'emploi, c'est que vous allez chercher des jeunes. Ça, c'est des jeunes qui ont décroché, qui avaient quitté le système scolaire. Absolument. Vous leur proposez de les prendre en main et de se prendre en main avec vous. Et ils passent à travers un processus. Oui, exactement.
[00:10:17] Donc, nous, le programme, notre force de frappe, c'est l'intervention aussi, l'accompagnement du jeune individualisé. Donc, c'est sûr qu'on n'accompagne pas 200 jeunes par année, mais c'est de la qualité et c'est de l'accompagnement individualisé. Ce qui leur permet après de se concentrer sur l'apprentissage des outils qu'on leur propose et de la programmation qu'on leur propose.
[00:10:41] J'ai une jeune fille, Vicky, qui vient de finir son programme, qui était une designer dans son pays, qui utilisait le textile. Et elle explique comment l'intelligence artificielle a été au service de sa créativité. Comment sa certification en cybersécurité a été au service de sa créativité et qui lui permet maintenant de créer des agents conversationnels. Maintenant, elle sait ce que c'est du piton et de la programmation et elle l'a appris en 12 semaines. C'est fantastique. Et c'est une jeune fille qui parle le français plus de base. Elle vient du Pérou.
[00:11:11] Mais c'est vraiment des jeunes comme ça qui ont une volonté, qui ont un potentiel et qui le découvrent à travers notre programme. Oui, c'est très beau. Moi, j'ai eu la chance d'aller faire un tour. Mario m'a fait visiter, m'a fait faire le tour, m'a fait rencontrer l'équipe avec Suzy. Tu es allé à Cybercap, toi? Je suis allé à Cybercap. Moi aussi, je vais y aller. La prochaine fois que je vais, on est en salle. On est en salle. OK, c'est bon. J'aimerais ça. Et quand j'ai fait le tour, quand j'ai rencontré les gens, quand j'ai vu comment ces jeunes-là travaillent,
[00:11:41] je trouvais ça tellement inspirant. Quand je dis ces jeunes-là, ça va jusqu'à 35 ans, si je ne me trompe pas? Oui, en fait, c'est 16-35 ans. Mais on a aussi une équipe passionnée par ce qu'ils font. Oui, tout à fait. Et ça se transmet aux jeunes. On a une belle équipe, une belle culture. Les gens sont là pour les bonnes raisons. Et les participants profitent de leur expertise et profitent de leur joie de vivre aussi et de leur raison d'être à Cybercap.
[00:12:07] Oui, une des choses que je trouvais spécialement pertinente dans la façon dont vous faites travailler ces jeunes-là, c'est qu'ils ont des projets qui sont liés aux apprentissages qu'ils sont en train de faire. Mais ils ont aussi la possibilité de développer en même temps, en parallèle, un projet personnel qui leur tient à cœur, dans lequel ils vont s'investir. Et là, c'est comme si ça donnait un sens. Complètement. Il y a un élément de motivation qui est encore plus grand parce que oui, tu es en train de faire les apprentissages,
[00:12:35] mais tu as envie de développer un projet auquel toi, tu crois, dans lequel tu vas investir. C'est merveilleux, ça. Écoute, Marc, c'est un très bon point. Puis je pense que ça peut être utile pour d'autres. La méthodologie qu'on apprend à ces jeunes qui sont souvent des profils FPT, FMS, FGA. Donc, ils travaillent par projet, mais on a des vrais clients. Ville de Montréal en est un. On a de nombreux clients. Ça leur permet de postuler, de faire leur CV, d'avoir des échéances. Donc, ils travaillent sur un projet concret où il y a des livrables en situation d'emploi.
[00:13:04] Et effectivement, aussi, ils ont leur projet personnel. On a un jeune, son grand-père s'était fait cyber hacker. Et il a créé un chatbot en cybersécurité pour aider les aînés à ne pas se faire arnaquer. Donc, il a créé un avatar, un agent conversationnel qu'on a montré au ministère de la cybersécurité où même un aîné peut montrer son téléphone, un message, peut parler d'une manière plus douce à notre agent conversationnel
[00:13:34] et de dire « ma petite fille, elle m'a écrit, puis là, il faut que j'envoie de l'argent ». Donc, bref, mais ça, ça parle de l'intérêt et du cœur du participant. Et il met juste en application ce qu'il a appris de Cybercap, mais au service de la communauté. Et ça, j'en ai plusieurs d'exemples concrets. C'est merveilleux. Puis moi, je les voyais travailler. Il y en a quelques-uns, quelques-unes qui me montraient les trucs sur lesquels ils sont en train de travailler. Tu vois les yeux. Ça brille, là. C'est extraordinaire. Ce qu'il faudrait faire, Marc, c'est d'arriver avec de la vidéo.
[00:14:03] Un peu comme j'ai fait avec toi tantôt. Qu'on puisse voir, en fond, les personnes en action et qu'on puisse interviewer ces personnes-là. C'est un projet pour la suite. Absolument. Ça nous fera une suite pour aller reparler de Cybercap une autre fois. Marie-Estril, est-ce qu'il y a un autre élément, une autre chose que tu disais? Il faut absolument que je parle de ça en allant chez Balado Pédago, en venant faire un tour à cette entrevue-là.
[00:14:31] Est-ce qu'il y a quelque chose dont tu penses qu'on a oublié de parler? Un élément que tu voudrais mentionner. On a oublié, mais c'est juste… C'est sûr que notre cœur, encore une fois, c'est vraiment d'offrir un maximum d'établissements scolaires, de jeunes, le programme La Relève Numérique. On se déplace, on l'offre gratuitement, comme tu l'as dit. Mais il ne faut pas hésiter, justement, à nous contacter, à nous démarcher aussi pour qu'on puisse offrir ce service pour vous aider, en fait, pour vous appuyer.
[00:14:58] Je pense que c'est important de le dire, le message que tu envoies aux profs, aux directions, aux centres de service, aux écoles. C'est aller voir le site de Cybercap. Oui. Contactez-les, il y a un formulaire de contact, c'est pas compliqué, on peut téléphoner, on peut remplir le formulaire et puis… Ne soyez pas timide. Ça répond présent, vous allez être là, vous allez aller les voir. On va être au poste. Et c'est encore possible aujourd'hui, on est le 15 avril, 16 avril. Nous, on est prêts jusqu'au mois de juin à venir vous rencontrer ou à parler pour la prochaine année scolaire. On fait tout dans le cadre du ministère de l'Éducation aussi,
[00:15:28] on s'inscrit directement dans le cursus, je le répète. Donc, on va travailler avec les enseignants, on veut travailler main dans la main avec vous et on est à votre service. C'est merveilleux. Marie-Astrid, merci beaucoup d'être venue nous voir. Merci à vous. Merci pour l'opportunité. Frédéric, c'était super de faire ça ensemble encore une fois. Encore une fois, plus qu'on va loin dans l'aventure, plus que je me rends compte qu'on est des atomes crochus, mon Marc. Je suis tout à fait d'accord, Fred. Je suis tout à fait d'accord. Alors, vous avez entendu la voix de Frédéric Jean, du Cancre Pédagogue.
[00:15:56] Moi, mon nom, c'est Marc Brou, du Balado, la pédagogie du cœur. Et bien, écoutez, on vous dit à tout de suite, probablement pour un autre enregistrement dans d'autres circonstances. Alors, on est toujours à la COPSE jusqu'à la fin, jusqu'à demain, 17 avril. Salut tout le monde.

